a forme impersonnelle (il pleut, il faut)

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La forme impersonnelle se conjugue à la troisième personne du singulier : « il pleut », « il faut que »… Le sujet « il » ne se réfère ni à une personne ni à un objet. Il existe des verbes toujours à la forme impersonnelle comme « il vente », « il faut que »… D’autres le sont à l’occasion à l’instar de « il convient de ». Découvrez la forme impersonnelle dans cette leçon de français présentée par Bienécrire.

La forme impersonnelle (il pleut, il faut)

 La forme impersonnelle est l’opposée de la forme personnelle.  Une phrase à la forme impersonnelle se reconnait par l’utilisation d’un verbe conjugué à la troisième personne du singulier.  Le pronom utilisé (qui sera « il » la plupart du temps) ne représente ni une personne, ni un objet

 Les verbes entrainant une construction impersonnelle peuvent être catégorisés en deux à savoir : O Les verbes naturellement impersonnels O Les verbes occasionnellement impersonnels

 Ce sont les verbes qui n’existent qu’à la forme impersonnelle. En d’autres termes, leur sujet ne renvoie jamais à aucune personne, à aucun objet.

 À noter que : Les verbes impersonnels ne se conjuguent qu’à la troisième personne du singulier. ➢ Exemple : falloir (il faut)  Ces sont surtout des verbes qui se rapportent à la météo.

 Ces verbes peuvent revêtir une forme impersonnelle comme ils peuvent prendre une forme personnelle.  Parmi lesquels se retrouvent : arriver, convenir, importer, produire, se pouvoir, sembler…

Remarque :  La construction impersonnelle appartient souvent à un style plus soutenu que la construction personnelle.

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