Prédicat, complément de verbe, complément de phrase

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Quand vous formez une phrase, pensez à ajouter, après le verbe, un prédicat avant d’ajouter un complément de phrase. Notez que le prédicat c’est-à-dire par exemple le COD, le COI, les compléments essentiels ne peut pas s’enlever. Par contre, le complément de la phrase peut être déplacé ou supprimé sans problème. Cette leçon de français de Bienécrire vous aidera à mieux comprendre les compléments du verbe et de phrase.

Prédicat, complément de verbe, complément de phrase : comprenez les nouveaux termes de la grammaire en 2 minutes

Complément de verbe

 On peut décomposer la phrase en 3 parties : sujet, prédicat, complément de phrase  Le prédicat inclut les sous-catégories suivantes : verbe, complément de verbe  Le complément de verbe inclut les sous-catégories : complément d’objet (direct, indirect, second), attribut du sujet, complément essentiel

Rappel : Le complément de phrase correspond au complément circonstanciel (sauf ceux non supprimables). Le complément essentiel correspond à la part des compléments circonstanciels (selon l’ancienne appellation) qui sont non supprimables.

Le subjonctif présent et le subjonctif passé

Exprimant le doute et l’incertitude, le subjonctif présent a des terminaisons similaires au présent de l’indicatif sauf pour la première et la deuxième personne du pluriel. Le subjonctif passé se conjugue avec l’auxiliaire « être » ou « avoir » au subjonctif présent plus le participe passé du verbe à conjuguer. Le subjonctif présent, comme le subjonctif passé, est toujours précédé de la conjonction « que ».

Le subjonctif présent et le subjonctif passé

Le subjonctif est un temps que l’on utilise lorsque l’on veut exprimer tout sentiment de doute ou d’incertitude.

 L’imparfait du subjonctif et le plus-que-parfait du subjonctif ne sont guère utilisés de nos jours.  Ce sont le subjonctif présent et le subjonctif passé qui sont les plus utilisés dans le langage écrit comme dans le langage parlé.  Ici, nous ne traiterons que ces deux temps.

 Le Subjonctif Présent  Le Subjonctif Passé

 Le Subjonctif Présent  Le Subjonctif Passé

• Le subjonctif présent est utilisé pour exprimer une incertitude ou une action qui ne s’est pas réalisée (ou pas encore). • Il est souvent utilisé dans une phrase subordonnée avec une proposition principale ayant un verbe au présent de l’indicatif.

• Le subjonctif présent se caractérise par l’usage de la conjonction « que ». • Il est classé parmi les temps simples.

Les terminaisons des verbes au présent du subjonctif

❖ Les terminaisons du premier groupe sont similaires à celles du présent de l’indicatif (sauf à la première et deuxième personne du pluriel). Ce n’est que le contexte (et la présence de la conjonction « que ») qui permet de distinguer les deux.

Exemples : • Elle craint qu’ils ne parlent pas la même langue que nous. • Je doute qu’il puisse supporter ce climat. • Nous souhaitons que vous veniez au baptême de notre fils.

Remarque :  Le subjonctif présent peut également être utilisé en proposition indépendante.

❖ Dans une injonction : Exemple : ➢ Qu’ils se dénoncent sur le champ ! ❖ Dans une phrase exprimant un souhait : Exemple : ➢ Que cette douleur disparaisse avec le temps.

❖ Dans une phrase désignant un fait que l’on ne veut pas voir se concrétiser : Exemple : ➢ Que je vienne là bas sans avoir été invitée ? Je ne ferai pas cela.

❖ Dans une phrase exprimant une hypothèse : Exemple : ➢ Que nous le voulions ou pas, ils refuseront de nous accorder cette faveur.

Le Subjonctif Passé

 On utilise le subjonctif passé pour exprimer une incertitude mais aussi l’antériorité par rapport à une action passée.

 Le subjonctif passé est classé parmi les temps composés. Il se construit comme suit : auxiliaire « avoir » ou « être » conjugué au présent du subjonctif + participe passé

Le subjonctif passé se caractérise par l’usage de la conjonction « que ».

 Conjugaison de l’auxiliaire être au présent du subjonctif : • Que je sois • Que tu sois • Qu’il/qu’elle soit • Que nous soyons • Que vous soyez • Qu’ils/qu’elles soient

 Conjugaison de l’auxiliaire avoir au présent du subjonctif : • Que j’aie • Que tu aies • Qu’il/qu’elle ait • Que nous ayons • Que vous ayez • Qu’ils/qu’elles aient

Exemple : Le verbe entendre : Auxiliaire « avoir » + entendu Que j’aie entendu etc.

Les terminaisons des verbes au présent du subjonctif sont :

 Formation du subjonctif passé : Auxiliaire « avoir » ou « être » conjugué au présent du subjonctif + participe passé.  Le subjonctif passé exprime l’incertitude (voire l’antériorité)

Les signes de ponctuation : comment les utiliser (première partie)

Quand vous rédigez des phrases ou un texte, pensez à placer correctement les signes de ponctuation. Le point sert par exemple à terminer une phrase. Le point d’interrogation termine une phrase interrogative. Le point d’exclamation termine une phrase qui exprime un sentiment ou une émotion, les trois points de suspension exprime une énumération qui ne s’achève pas… Plus d’informations dans ce cours de français de Bienécrire sur les signes de ponctuation.

Les signes de ponctuation : comment les utiliser ; première partie (point, point d’interrogation, point d’exclamation, deux points, points de suspension)

 Comme dans la plupart des langues, la langue française voit l’utilisation de signes de ponctuation.  Certes, ces derniers sont muets, mais leur utilité se découvre à la lecture d’une phrase ou d’un texte : le rythme de lecture dépend des signes de ponctuation utilisés.  C’est ce rythme qui donne également vie au texte étant donné que le sentiment du locuteur est tout de suite ressenti grâce à lui.

 En plus de rythmer un texte, la ponctuation met également en valeur les liens logiques entre les phrases, les groupes de mots ou encore les propositions.  Selon son degré d’utilisation, la ponctuation peut être répartie en quatre catégories bien distinctes à savoir ➢ la ponctuation forte, ➢ la ponctuation moyenne, ➢ la ponctuation faible ➢ les autres formes de ponctuation.

 Cette ponctuation regroupe un certain nombre de signes : ➢ le point, ➢ le point d’interrogation, ➢ le point d’exclamation, ➢ les deux points ➢ les points de suspension.  Cette ponctuation est dite forte, car d’elle dépend le type de phrase.

 Cette dernière peut être déclarative, exclamative, interrogative, impérative, etc.  Les signes de ponctuation forte se reconnaissent facilement, car ils se trouvent souvent à la fin de la phrase.  Mais quelles sont les spécificités de chacun de ces signes ?

 Le point (.) est le signe qui met fin à une phrase de type déclarative.  Par définition, une phrase est dite déclarative lorsqu’elle commence par une lettre majuscule et se termine par un point.  À l’oral, ce signe de ponctuation indique une intonation dégressive.  Il est toujours suivi d’une majuscule dans un texte étant donné que sa présence indique la fin de la phrase.  Dans certains cas, le point se retrouve également à la fin d’une abréviation.

 Le point d’interrogation marque la fin d’une phrase interrogative.  En plus de ce signe de ponctuation, ce type de phrase se reconnaît par la présence d’un mot interrogatif.  À l’oral, une intonation montante est perçue en cas d’interrogation

 Selon le niveau de langue, une phrase interrogative peut présenter une inversion du sujet.

 Dans un texte, le point d’interrogation est toujours suivi d’une majuscule sauf lorsqu’il est utilisé en milieu de phrase.

 Le point d’exclamation met fin à une phrase dans laquelle un sentiment est exprimé (la surprise, la joie, la crainte, le cri, un ordre, la colère, etc.).  L’intonation peut être montante ou descendante selon le sentiment exprimé à travers la phrase.

 Tout comme le point d’interrogation, ce signe de ponctuation est suivi d’une majuscule si la phrase est terminée.

Exemple : o Qu’il est mignon ce petit chien ! On dirait une peluche ! o Ah ! enfin vous êtes là ! ➢ Dans le cas de ce deuxième exemple, le premier point d’exclamation fait suite à une interjection ; on considère que la phrase n'est pas terminée, d'où l'absence de majuscule au début du mot suivant. ➢ Par la suite, le même signe de ponctuation est repris à la fin de la phrase.

 Dans une phrase, les deux points précèdent des paroles rapportées, une explication, une énumération, une citation, un rapport de conséquence ou de cause ou encore une preuve.

Exemple : ❖ Citation et parole rapportée o Socrate a dit : « Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien. ». o Maman disait : « Faites attention sur la route ! » ❖ Rapport de conséquence o Il a descendu la pente trop vite ; résultat : il est tombé et s’est blessé.

Exemple : ❖ Rapport de cause o Il est tombé malade. La raison : il a mangé une mangue non mûre. ❖ Explication : o Navré, je n’ai pas pu venir plus tôt : trop de bouchon

NB :  Les deux points peuvent également marquer un lien logique entre deux propositions comme dans la phrase suivante (rapport de cause)

 La présence de ce signe de ponctuation signifie que la phrase est inachevée.  Dans le cas où un nombre de choses illimitées est à énumérer, il suffit d’en citer quelques-unes et de poursuivre la phrase par des points de suspension.  Ils peuvent aussi exprimer un sous-entendu (c’est l’équivalent d’un silence).  Par ailleurs, les points de suspension peuvent marquer une hésitation.

Exemples : o De nombreux ingrédients sont nécessaires pour cette préparation : sel, poivre, cumin, huile, vinaigre... (énumération inachevée) o Je te dis ça, je te dis rien… (sous-entendu) o Je ne sais pas trop... (hésitation) Lorsque la parole d’un personnage est interrompue, on utilise ce signe.

NB :  Lors d’une énumération, il ne faut en aucun cas utiliser en même temps de points de suspension, etc. Il faut choisir entre les deux.

 Point . : fin de la phrase  Point d'interrogation ? : question  Point d'exclamation ! : sentiment fort  Deux points : : explication ou énumération  Points de suspension ... : interruption de la phrase, hésitation, remplace un etc.

Des guides, astuces et conseils pour mieux écrire (orthographe, grammaire, conjugaison, style)